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YAEL NAIM
Parce que la voix est belle, claire et souple. Parce que les mélodies sont limpides, teintées d’une douce mélancolie ou d’un petit parfum fox-trot. Parce que les arrangements sont d’une richesse rare et d’une élégance parfaite, travail d’orfèvre qui, en dépit de sa sophistication, donne une étrange impression d’évanescence. Parce que, surtout, il se dégage des chansons de Yaël Naim et de David Donatien une sensation quasi physique de plénitude, on a succombé aux charmes de ce disque sans heurt - dans la droite ligne du précédent, mais plus abouti. A la première écoute, on regretta son manque d’aspérité. Mais après tout, il n’a jamais été dans le propos de la chanteuse de bousculer qui que ce soit ; et son chant a le don de faire du bien. Il est parfaitement plaisant (ce qui ne veut pas dire lisse), comme une fragrance dénuée de gravité, même lorsque les textes abordent des sujets douloureux et complexes (She was a boy, Man from another woman). Après tout, la grâce est aussi l’une des raisons d’être de la musique - en tout cas de la sienne. (...) (Valérie Lehoux, Telerama)
En partenariat avec le Loup Blanc http://www.myspace.com/yaelnaim Jeudi 17 novembre / 20h30 / Tarif E
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